ven

12

fév

2010

On n'apprend pas à nager en lisant un livre sur la natation

(...)

à propos de la thérapie brève (2)

(...)

C'est en effet par "l'action concrète" que nous parvenons au changement pas par le savoir abstrait, intellectuel. De nombreux patients disent d'ailleurs :

 

"oui, je sais, je sais, j'ai beaucoup travaillé celà. Je sais d'où vient mon problème, je sais ce qu'il faudrait que je fasse, je sais...".

 

Ils savent et ils ne changent rien à leur situation qu'ils disent cependant douloureuse depuis longtemps.

 

Savoir sans agir, quel drame quand il s'agit de souffrance !

 

Comme le disait Heinz Von Foerster : "si voulez voir, apprenez à agir".

Nous privilégions l'action à l'explication pour arriver au changement. Nous rejoignons F. Alexander quand il parle de l'expérience corrective émotionnelle.

Comment créer une expérience qui ménera à une diminution de la souffrancer ?

Si, comme le disait Laborit, l'inhibition de l'action, c'est la pathologie assurée, alors nos thérapies seront souvent des mises en mouvement qui soulagent.

 

(...)

 

puisque "le vent contrarie celui s'y oppose et aide celui qui l'utilise"...

 

Qu'est ce qui m'empêche d'utiliser plus souvent cette attitude, cette action, qui me réussit mieux ?

 

car finalement, l'"important n'est pas ce que nous savons mais ce que nous faisons de ce que nous savons".

 

 

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